La demande aujourd’hui des Groupements NAAMS en matière d’hydraulique villageoise

En outre, dans la zone d’implantation des NAAM, les pluies tombent, pour la plupart, sous forme d’averses sur des sols généralement nus sans protection. La conséquence est un ruissellement important de ces eaux sous deux formes : le ruissellement en nappe dans les zones à pente faible et le ruissellement en ravine dans les zone de concentration préférentielle de l’eau.

Lors d’une pluie, l’infiltration est donc faible rendant ainsi médiocre le bilan hydrique des plantes et la recharge de la nappe phréatique nécessaires pour assurer de bons rendements agricoles et une disponibilité en eau potable pour le bien être de la population.

Les deux formes de ruissellement précitées associée à l’érosion éolienne contribuent à une dégradation du sol, le rendant parfois impropre à l’agriculture (clairière ou « bad land » selon le cas). Aussi les gouttelettes d’eau tombant sur le sol nu est à l’origine de la dégradation de sa structure d’où l’exposé de ses éléments constitutifs à l’érosion hydrique et éolienne.
La construction de ralentisseurs de ruissellement qui freinent les effets néfastes de ces facteurs d’érosion pour une conservation et une reconstitution du sol devient un impératif pour une agriculture durable.

Compte tenue de ces différents éléments, et prenant en compte les demandes réitérées de la base, la FNGN a inscrit comme axes prioritaires dans son plan d’intervention les actions suivantes: